reine Buchbestellungen ab 5 Euro senden wir Ihnen Portofrei zuDiesen Artikel senden wir Ihnen ohne weiteren Aufpreis als PAKET

Diaspora africaine et développement local
(Französisch)
La migration circulaire et la coopération décentralisée ou la capitalisation du retour volontaire des étudiants d'Europe
Charles A. EDANDE BIANG

Print on Demand - Dieser Artikel wird für Sie gedruckt!

42,45 €

inkl. MwSt. · Portofrei
Dieses Produkt wird für Sie gedruckt, Lieferzeit ca. 10 Werktage
Menge:

Produktbeschreibung

Autor/Autorin: EDANDE BIANG Charles A.

Charles A. EDANDE BIANG est diplômé en Coopération Internationale & Décentralisée pour le Développement de l'Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC). Cadre Communal, il est Chef de service de la coopération & des partenariats à la Communauté Urbaine de Kribi et alumi de HEC-ULIEGE/ESFAM, LOGODI et CIEDEL.
Les migrations constituent un des grands paradoxes de nos jours. L'Afrique semble être le continent le plus touché par ce fléau. Les funestes épopées des jeunes africain-e-s vendu-e-s en Lybie, noyé-e-s dans la Médittérannée ou esclavagisé-e-s au Moyen-Orient, confortent bien l'image "d'ambassadeurs de la misère" que nous renvoient certains médias. A contrario, certaines études démontrent que les transferts d'argent des diasporas africaines vers leurs pays d'origine dépasseraient le montant de l'Aide publique au dévelopement Occidentale. L'auteur apporte un certain nombre d'éclairages sur la question diasporique africaine. A travers les résultats d'une enquête européene menée auprès de certains étudiants africains en Europe, il démontre que ceux-ci sont globalement favorables au retour volontaire dans leurs pays d'origine pour y contribuer au développement. Mais pour se faire, des politiques publiques africaines d'encadrement des diasporas doivent être mises sur pied ou améliorées, pour que le fameux Brain drain se transforme en Brain gain. La migration circulaire et la coopération décentralisée sont des instruments pouvant aider l'Afrique à tirer parti de ses Diasporas.
Les migrations constituent un des grands paradoxes de nos jours. L'Afrique semble être le continent le plus touché par ce fléau. Les funestes épopées des jeunes africain-e-s vendu-es en Lybie, noyé-e-s dans la Médittérannée ou esclavagisé-e-s au Moyen-Orient, confortent bien l'image "d'ambassadeurs de la misère" que nous renvoient certains médias. A contrario, certaines études démontrent que les transferts d'argent des diasporas africaines vers leurs pays d'origine dépasseraient le montant de l'Aide publique au dévelopement Occidentale. L'auteur apporte un certain nombre d'éclairages sur la question diasporique africaine. A travers les résultats d'une enquête européenes menées auprès de certains étudiants africains en Europe, il démontre que ceux-ci sont globalement favorables au retour volontaire dans leurs pays d'origine pour y contribuer au développement. Mais pour se faire, des politiques publiques africaines d'encadrement des diasporas doivent être mises sur pied ou améliorées, pour que le fameux Brain drain se transforme en Brrain gain. La migration circulaire et la coopération décentralisée sont des instruments pouvant aider l'Afrique à tirer parti de ses Diasporas.
EDANDE BIANG, Charles A.
Charles A. EDANDE BIANG est diplômé en Coopération Internationale & Décentralisée pour le Développement de l'Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC). Cadre Communal, il est Chef de service de la coopération & des partenariats à la Communauté Urbaine de Kribi et alumi de HEC-ULIEG/ESFAM, LOGODI et CIEDEL.

Über den Autor

Charles A. EDANDE BIANG es un ejecutivo municipal camerunés, experto en ingeniería de desarrollo local (CIEDEL Lyon), titular de una maestría en gestión de instituciones públicas (HEC-ULIEGE) y de una maestría en cooperación internacional descentralizada (IRIC Yaoundé). Graduado en ACTD y certificado en Administración Local de LOGODI.


Klappentext

Les migrations constituent un des grands paradoxes de nos jours. L'Afrique semble être le continent le plus touché par ce fléau. Les funestes épopées des jeunes africain-e-s vendu-e-s en Lybie, noyé-e-s dans la Médittérannée ou esclavagisé-e-s au Moyen-Orient, confortent bien l'image "d'ambassadeurs de la misère" que nous renvoient certains médias. A contrario, certaines études démontrent que les transferts d'argent des diasporas africaines vers leurs pays d'origine dépasseraient le montant de l'Aide publique au dévelopement Occidentale. L'auteur apporte un certain nombre d'éclairages sur la question diasporique africaine. A travers les résultats d'une enquête européene menée auprès de certains étudiants africains en Europe, il démontre que ceux-ci sont globalement favorables au retour volontaire dans leurs pays d'origine pour y contribuer au développement. Mais pour se faire, des politiques publiques africaines d'encadrement des diasporas doivent être mises sur pied ou améliorées, pour que le fameux Brain drain se transforme en Brain gain. La migration circulaire et la coopération décentralisée sont des instruments pouvant aider l'Afrique à tirer parti de ses Diasporas.



Datenschutz-Einstellungen